11.10.09

Oktoberfest und Alex Geburtstag

C'est fini. Le fameux festival de Munich s'est terminé en fin de semaine dernière, le jour de l'anniversaire d'Alex. Durant les 16 jours que duraient les festivités sur la Theresienwiesen, on s'y est pointé qu'une fois en famille. Horaire chargé oblige moins de party!

Samedi 19 septembre, Micha cognait à notre porte à 9h00. Un peu tôt pour aller boire. Mais en tant que "local", Micha tient mordicus à voir la parade des bands à 11h00 et bien évidemment, il veut sa place dans la très convoitée tente Augustiner. Pour ceux qui on besoin de se rafraîchir la mémoire à propos du pourquoi et du comment de l'Oktoberfest, allez voir nos archives ici.

Bon, on est arrivé un peu en retard pour la parade, à cause de moi. Cette année, je tenais à avoir un Dirndl, la robe traditionnelle, et je voulais me coiffer et me maquiller à mon best! Le résultat était remarquable! Jugez par vous même!

En cette première journée, c'était naturellement bondé. Et il n'était pas trop tôt pour s'enfiler des masses de Maß... (c'est l'heure de l'apéro quelque part dans le monde) ou même pour les vomir dans les chiottes (et partout à côté) pour certaines jeunes filles (pas moi je le jure) à l'estomac peu entraîné. Avec Odette qui trinquait elle aussi avec nos voisins de table (ne vous méprenez pas, c'est pas de la bière, mais bien du Apfelschorle, du jus de pomme pétillant), on s'est tenu tranquille. Pas autant que Micha, qui ivre mort, s'est endormi en surveillant Odette dans la Spielplatz d'à côté. Une fois que nous avons réussi à le réveiller, on a fini notre journée au Hirschgarten où la bière est aussi bonne et beaucoup moins cher. Cette année à l'Oktoberfest, il en coûtait 10€ avec le tip (oui des fois aussi on en laisse ici) pour un litre de houblon.

Alex partant le dimanche matin pour Danzig en Pologne, j'ai dû affronter seule la deuxième journée de festivités. Invitées par Micha pour le brunch chez sa maman, Odette et moi avons assisté à une seconde parade, celle des costumes. Nous étions aux premières loges, car l'appartement de Mme Bauer a vue sur le musée de la Residenz. C'était magnifique de voir défiler des centaines d'hommes et de femmes vêtus selon les différentes époques. Un enchantement pour les yeux, mais Odette a nettement préféré les tambours des fanfares... et les chocolats faisant office de décoration. Beaucoup de sucre pour les gamines et beaucoup d'alcool pour nous. La famille Bauer en plus d'avoir cuisiné un brunch typique avec Weißwurst, Bretze et Lieberkäse (un genre de pâté de foie et pas du fromage comme le nom pourrait le faire penser), avait sur la table un Bierfass Augustiner. Un authentique baril de bois remplis de la cuvée de l'année, environs 100€ les trente litres.

Le lendemain difficile pour moi et Odette, d'autant plus que c'était mon premier cours et Odette sa première fois au Kindergarten. Si je me débrouille mieux en allemand que je ne le croyais, Odette a moins bien vécu la séparation. On l'espérait plus autonome depuis son (unique) pipi dans le pot. Si elle n'a même pas levé les yeux pour dire "ciao" quand je suis partie, bien trop occupé à faire des puzzles, au bout de deux heures, c'était la crise. Une des éducatrices est venue me chercher en classe (parce que la sotte a oublié de me demander mon numéro de portable), me disant qu'Odette avait un "nervous breackdown". Affolée, j'ai été soulagée de constater qu'avant mon retour à la garderie, le drame s'était réglé à grandes lampées de lait. Pas fort fort, les éducatrices, mettons que c'est loin d'être le niveau de ma chère copine Anick qui travaille à Montréal dans un idéal de CPE. Mais depuis qu'Odette a son propre sac-à-dos (avec patch de Brigitte Bordel et du Yer Mad) tout se passe à merveille. Tellement que j'ai décidé de prendre le cours suivant qui s'étale jusqu'en décembre.

Nos après-midi de filles étant libres et la température encore très clémente, on en a profité pour découvrir un autre Biergarten avec Sabine et Nora. Le Bavaria Park, situé à côté de la Wiesen, est beaucoup plus tranquille et plus familial que le gros festival de saoulons. J'y ai même traîné mon cousin Bruno et sa charmante épouse Julie lors d'une visite éclaire. De là, nous avons tout de même pris un bain de foule pour permettre au gamines de faire des manèges et du poney. Ride de poney qui aurait d'ailleurs pu bien mal se terminer quand la monture d'Odette a rué de frustration. .Si elle n'avait pas été attaché, elle se serait retrouvé les quatre fers en l'air et les responsables avec un procès sur la gueule. J'ai tout de même récupéré le prix de la balade et déclaré que s'en était fini l'Oktoberfest pour nous cette année. Mais on a quand même amené nos hommes au Bavariapark... et on a profité du fait de les voir faire les clowns dans l'air de jeux pendant que l'on pouvait enfin déguster notre bière en paix.

Et puis ce fut la fête d'Alex. Une autre belle occasion pour Odette de jouer avec le feu feu feu joli feu!!! Si il n'y avait pas beaucoup de cadeau... il y avait de la visite. Deux anciens collègue de l'université de Sherbrooke sont venus célèbrer avec nous. Le samedi matin, nous avons emmené Charles et Émilie à Marienplatz pour un petit déjeuner bavarois, Weißwurst et Weißbier, question de se faire un fond pour l'après-midi. Sabine et moi avions choisi le Taxigarten pour faire la fête. Si malheureusement leur fut ne sert pas de l'Augustiner, leur grill fait les best ribs en ville. Environ 3 kilos par assiette pour la modique somme de 8,90€ Selon Charles, cette gastronomie constitue à elle seule une excellente raison de venir à Munich. Beaucoup de gâteaux, d'alcool et de plaisir, on s'est levé avec un sale mal de crâne (dû selon les locaux à la bière Spaten de la veille)... mais on a quand même profité du beau temps pour aller boire encore au Hirschgarten... dur dur la vie de Munchener!!!

Et pour finir (vite) je m'excuse encore pour mon manque d'assiduité.. cette fois ci c'était à cause de Blogger qui a planté et qui a effacé la moitié du texte lundi. J'ai mis une semaine à dépomper, donc si y'a des fautes, sorry, j'ai pas le goût là, je bois mon café!!!

26.9.09

Album de vacances

Comme vous avez pu le lire précédemment, on n'a pas chômé pendant les vacances. À dire vrai, dans mon cas, les vacances, c'est un job exigeant. Se lever tôt, se rendre, faire des grosses journées, rentrer tard, se coucher à pas d'heure... Sans compter que l'on a le droit de boire sur la job, et pas rien qu'un peu à part ça! Je vous aime, mais j'étais contente de sacrer mon camp.

On n'a pas tellement chômé depuis le retour non plus. Avec les nuits pas terribles à cause du décalage, les festivités entre amis, le début d'Oktobertfest et le début des classes pour moi et un séminaire en Pologne pour Alex, je viens à peine de finir de faire le tour de nos photos de vacances, d'enlever les yeux rouges, faire des montages pour finalement vous servir ça ici.

Pour ceux qui veulent des copies de photos, prenez votre mal en patience, ça s'en vient. D'ici Noël, je devrais avoir eu le temps de faire le tour de mes courriels et d'envoyer à qui est concerné les dites photos.

Et pour des détails sur les vacances... arrrrgggg... pas le courage. Z'avez qu'à vous faire vous même l'histoire.























2.9.09

Des kilomètres... des kilomètres.

Ouf! 20 jours déjà depuis notre arrivée en sol québécois!

C'est crevant les vacances.

En 20 jours, j'ai souligné au moins deux fois ma fête, assisté à deux anniversaires, mis en terre un grand homme, rocké dans des shows, soupé entre amis, presque fait du camping, rencontré de la belle famille qui m'était jusqu'ici inconnue en 4 ans et demi de relation, eu une permanente (ratée), eu un coup de vieux en revoyant le petit voisin après plus de 10 ans, observé Jupiter et ses lunes, cueilli des pommes, bu de la bière et du vin, mangé du blé d'inde, vu des matantes...

Ben ben du bonheur (sauf pour la permanente)...

Ce soir, à la veille de partir pour Montréal afin de vivre plus d'aventures, je repense à cette grosse moitié du voyage. Et je me mets en tête de calculer le notre de kilomètres qu'on aura parcouru.

Au départ de Dorval, on compte un bon 350 km pour se rendre chez mes parents. Du ridage dans l'village (au moins 50 km), un aller-retour à St-Camille (un autre 50 km), un trip à Stuckley et reviendre au Lac (490 km), 88 km jusqu'à St-Honoré de Shenley, 108 km pour continuer à Magog, puis 120 km jusqu'à Brossard.

De Brossard c'est un enième retour à Lac-Etchemin, mais extrêmement rallongé par un détour à Sorel pour frôler la panne sèche avant de tinker (395 km).

Et encore Magog, 220 kilomètres. Et de là, trois allers-retours à Sherbrooke, dont un que j'ai prolongé et agrémenté d'un round trip (vous avez le droit de me dire que mes qualités de pilote sont douteuses) sur toute la 610 (185 km).

De Magog, direction le cimetière Notre-Dame des Neiges pour 116 km, puis St-Armand (96 km) et retour à Mééééégog (91 km). Rajoutons un peu de ridage par-ci par-là, disons 50 km... et tous les bouts de chemin que j'ai oubliés, un autre 50 km...

Et ça nous donne un gros total de 2459 km.

2459 km d'asphalte et de gravelle avec une gamine qui répète inlassablement, "J'aimeeeuh passsssa 'autoooo!" qui vomi (une fois, et c'est un peu de notre faute car on l'a laissé se bourrer de chips au vinaigre l'après-midi et on pensait la "knocker" dans le char avec un bib de lait) et puis qui dort un peu (Dieu merci!)

2459 km à se taper des fois empêtrés à trois à l'arrière, avec des valises et le siège d'auto, d'autre à conduire "lendemain de veille", mais y'avait aussi les belle routes de campagne au gros Soleil.


Agrandir le plan
Demain, on va faire les derniers 150 km nous séparant de Montréal et des derniers jours de nos vacances. Au total, on aura parcouru l'équivalent de la distance qui séparent la Métropole et New Orleans.

On s'excuse à tous ceux qu'on aura pas eu le temps de voir dans la région de Québec... des nouveaux bébés, des nouveaux mariés, des vieux amis, de la parenté. J'espère que vous nous pardonnerez en voyant tout le chemin qu'on a traversé.

Des photos??? J'en rajouterai bientôt.

Ciao ciao
xxx

5.8.09

99 luftballons

Je suis dans les préparatifs pour le party d'anniversaire de Sabine, Micha et moi-même qui aura lieu ce samedi. Yeah!

Je suis chargée d'acheter des ballounes de fête. Bon Ok!

J'ai bien rigolé de voir qu'ici les paquets en contiennent 99. Hé! Hé!



Et qu'est-ce que j'ai fait après être passée à la caisse???

Je suis rentrée à la maison écouter Nena bien sûr!!!



Bonne semaine!

26.7.09

Jouer à enterrer ses pieds dans le sable quand on est thanatologue

16.7.09

Iamsterdam now!

C'est pas reposant les vacances. Une semaine à l'hotel avec la gamine, c'est dur sur la routine et les bonnes nuits de sommeil. Si les facultés de physique avaient la décence de payer une suite avec chambre adjacente pour ses physiciens qui voyagent en famille, on n'aurait pas les yeux pochés au petit matin.

Hum, si on n'avait pas passé nos soirées à boire et à fumer, ça aurait peut-être aidé.

Peut-être, je dis bien.



Donc à défaut d'un pentouse luxueux, on est redescendu à notre cher hotel Aalborg dans le Oud-Zuid d'Amsterdam. Toujours le moins cher, et pas de surprise, on sait à quoi s'attendre puisqu'on y est déjà resté.

De la surprise, on en a eu un peu avec une meilleure chambre que la précédante. Wouhou! Mais toujours avec baignoire, parce que ça, dès qu'on peut, on prend, car notre appartement munichois vient avec un bac à pied en guise de bain. (Notre voisin d'en haut nous a lançé l'invitation d'utiliser sa baignoire quand on veut, mais ça me met un peu mal à l'aise d'aller sonner chez-lui pour faire trempette.)

Au début du texte, je parle de "vacances" à Amsterdam... encore une belle façon de m'approprier ce blogue (où j'ai été pratiquement la seule à écrire anyway)... car ma douce moitié n'était point en vacances. Pour ceux que ça intéressent (Jérôme et Seb) sachez qu'il a bien travaillé, rencontré des gens importants, parlé de ses recherches, bla bla bla...


Pendant ce temps, j'avais un planning peu défini. On a débuté tranquillement notre semaine Odette et moi en visitant nos amis du Red Ligth District... Sietske travaille maintenant dans un sex shop (I Love You Shop), juste en face du Mister B de Valerio. La première boutique ressemble étrangement à la Lingerie Romance du coin St-Cath/St-Laurent à Montréal où j'ai déjà travaillé. De la marchandise variée qui va du costume d'infimière sexy, au pâtes en forme de pénis... en passant bien sûr par la boule anti-stress en forme... de "boule". Odette s'exclama: "Cé un tonton!" Et puisque qu'elle semblait tant l'apprécier, Sietske le lui a offert. Bon pensez-en ce que vous voulez, mais une gamine qui tripotte (en public) un nipple en caoutchouc, c'est plutôt funny (de voir la face du monde). Et quand elle est fatiguée, elle le place dans le creux de son cou... sans s'arrêter de dire "cé un tonton, cé tonton à 'Dette"

Sietske nous a par la suite entraînées dans une expérience typiquement dutch que j'ai toujours évité par dégoût. Le Néerlandais, quand il a faim, part à la chasse à la Krokettte. Une chasse facile pour celui qui a de la monnaie... quelques piécettes dans la fente du mur chez FEBO et pouf!, la trappe s'ouvre et on peut savourer ce que je qualifierais de ragoût de boulettes panné frit dans l'huile. Odette avait des doutes. Si vous n'arrivez pas à terminer votre met, les pigeons (comme vous avez pu le voir) en sont friants.

J'avais un truc de prévu à mon horaire. Quelque chose que j'attendais depuis des années. Revoir Nine Inch Nails en concert. Et heureusement pour moi, je suis dans le bon coin du monde pour voir leurs adieus, Wave Good Bye Tour. Si normalement NIN est un truc familial chez-nous, j'avais la partenaire idéale pour aller voir le show. Une belle grand' blonde fanatique plus que moi! Je me suis laissée guider jusqu'à l'avant, elle qui n'avait aucun problème à se frayer un passage parmis les grands monsieurs tous trop sweet avec elle.Tellement qu'elle en a même convaincu un de me prendre sur ses épaules pendant une toune pour que je puisse voir la scène. Mais je n'avais aucun problème de vision... habituée de voir NIN au centre Molson/Bell avec 15 000 voir 20 000 fans, le Heineken Music Hall, ce soir là rempli à bloc, en contenait à peine 2500 qui ne "slam" PAS. C'était full dans ma face, sans avoir à me battre, que j'ai même fermé les yeux pour mieux entendre!!! J'ai pensé à vous mes frères et ma soeur pendant Hurt, et je crois même avoir versé une larme quand Sietske m'a serré fort, hystérique comme une fille de bonne famille devant les Beatles.

On a fini la soirée au Prick, un bar gay,à commander des cocktails vodka et vraies fraises pour 5€ le verre. Y'a que dans un bar pour hommes qu'on peut boire des drinks de femmes pour pas cher! Assez ivres pour se payer un souvenir polaroïd, mais pas assez pour ne pas enfourcher la bicyclette. Une autre première pour moi que de faire du vélo (assise sur le porte-bagage on s'entend) à Amsterdam. C'est en criant "bling bling pout pout" aux touristes qui marchent dans la piste cyclable que ma cavalière me ramena à mon hotel.

Merveilleux hotel avec beautiful jardin pour inviter des amis pendant qu'Odette dort paisiblement dans la chambre, espionnée par la "Funk Babysitter" (oui oui c'est la marque de nos moniteurs de bébé). On en a bu du vin, tellement qu'on a vidé le frigo du bar de toutes ses bouteilles de blanc, de rosé et de Prosseco. Une belle soirée bien arrosée avec les physiciens d'Amsterdam. Dans l'ivresse de tous les moments (et peut-être un peu à cause du mal du pays) je n'ai cessé d'appeller ce petit oasis Biergarten. Suite à notre consommation de la semaine, le charmant réceptionniste/bartender a réussi a convaincre le proprio de la place à faire des Happy Hour. Yeah! Maybe next time, on aura des deals.

Comment mieux finir la semaine??

D'abord, un nouveau tattoo chez Britta pour mon 30e anniversaire qui s'en vient un peu trop vite, question de me faire patienter pour celui que je voulais vraiment par le tattoueur de Munich qui est booké jusqu'à l'année prochaine.

Et un sympatique BBQ chez Antje où les physiciens ont sorti leur talent d'artiste(certains sont vraiment pas mal) pour redécorer la terrasse et où Odette nous a fait la grâce de "poser" pour la première fois (avec sourire forcé qui rappelle la constipation) pour les photos.



Ah Amsterdam tu nous manques déjà! I will be back, maintenant que je t'ai dans la peau.

12.7.09

Kick le pigeon



Comment prendre un verre au Soleil sans se faire embêter par une gamine qui veut se barrer??? Acheter au supermarché des mini-bouteilles de vin twist-cap et les boire à Nieuwmarkt près de la vermine volante.